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ORLAN

ORLAN
LES FEMMES QUI PLEURENT SONT EN COLÈRE

Du 5 novembre 2019 au 18 janvier 2020

Commissariat d'exposition : Yann Toma

Vernissage le 8 novembre 2019

Sorbonne Artgallery a le plaisir de vous présenter l'exposition LES FEMMES QUI PLEURENT SONT EN COLÈRE d'ORLAN, exposée du 5 novembre 2019 au 18 janvier 2020.

Pour la première fois de son histoire, la Sorbonne Artgallery, bénéficiant du soutien de Florence Bourgeois et de Christoph Wiesner, directrice et directeur artistique de Paris Photo, s’inscrit dans cette manifestation internationale de renom à l’occasion de laquelle est remise à ORLAN la médaille des 100 héroïnes par The Royal Photographic Society. 

L’artiste présente une œuvre photographique originale, spécialement conçue pour cette exposition. À travers son intervention in situ, ORLAN questionne et met en perspective une série de visages de femmes en pleurs et en colère, en référence directe à la peinture de Picasso, aujourd’hui remises en jeu par la photographie. 

« Femme avec tête(s) est une série de huit photographies réalisées par l’artiste ORLAN dans le cadre d’une pensée sur les femmes de l’ombre qui ont joué un rôle prépondérant dans la vie des artistes. Telle une nouvelle hybridation à travers un montage photographique qui mélange les traits de Dora Maar et autres muses du maître Picasso à ceux d’ORLAN, l’œuvre s’établit comme un jeu de destruction, construction et création de la figure féminine autour du motif des pleurs. La série parcourt les larmes versées par des silhouettes de l’ombre. Pleine d’un anachronisme qui étudie la position de la femme dans la sphère artistique actuelle, l’œuvre, toute politique, se fonde sur une recherche visuelle de visages d’horreur, de peur et de grandeur. » 

ORLAN s’écrit chaque lettre en majuscule ORLAN car elle ne veut pas rentrer dans la ligne, dans les rangs.

ORLAN est une des plus grandes artistes françaises reconnues internationalement.

Elle n’est pas assujettie à un matériau, à une technologie ou à une pratique artistique. Elle utilise la sculpture, la photographie, la performance, la vidéo, la 3D, les jeux vidéo, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle et la robotique (elle a créé un robot à son image qui parle avec sa voix) ainsi que les techniques scientifiques et médicales comme la chirurgie et les biotechnologies … pour interroger les phénomènes de société de notre époque.

ORLAN a créé la revue Art-Accès Revue sur minitel, ORLAN a fondé et organisé le Symposium international de performance et de vidéo de Lyon.

ORLAN change constamment et radicalement les données, déréglant les conventions et les prêts-à-penser.

Elle s’oppose au déterminisme naturel, social et politique, à toute forme de domination, la suprématie masculine, la religion, la ségrégation culturelle, le racisme…

Toujours mêlée d’humour, parfois de parodie ou même de grotesque, son œuvre interroge les phénomènes de société et bouscule les codes préétablis.

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"Orlan: femme avec tête(s)",

November 8, 2019

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Cartoooning

BADIUCAO+MOLINA
CARTOONING & CENSORSHIP

Du 4 au 14 octobre 2019

Commissariat d'exposition : Yann Toma

Vernissage le 3 octobre 2019

Sorbonne Artgallery est heureuse de vous présenter l'exposition CARTOONING & CENSORSHIP de Badiucao+Molina, exposée du 4 au 14 octobre 2019.

Dans le cadre de la deuxième édition du Cartooning Global Forum 2019, à Paris, le Comité de Rédaction du EGDP/CGF, avec la coopération du CRNI, présente une sélection d’œuvres des deux plus récents lauréats du Prix Courage in Cartooning du CRNI. Cartoonists Rights Network International (CRNI) est une ONG basée aux Etats-Unis qui s’intéresse aux menaces à la liberté d’expression des caricaturistes qui doivent faire face à l’extrémisme, l’autoritarisme et les vulnérabilités qui découlent des nouvelles méthodes de travail. Plus tôt cette année, Index on Censorship a reconnu les deux décennies de travail de campagne du CRNI avec un Reedom of Expression Fellowship Award.

Depuis le début, l’INRP est représentée au comité directeur de Cartooning Global Forum, croyant en la solidarité et la collaboration transfrontalière comme ayant les meilleurs effets à ces phénomènes auxquels les dessinateurs sont confrontés et en outre que la seule raison pour laquelle les caricaturistes sont toujours menacés est qu’ils sont des communicants hors pairs. Leur travail peut donc être utilisé non seulement pour la satire, mais aussi comme un outil pour le changement social.

Le Cartooning Global Forum est une proposition, durant la réunion annuelle, pour faciliter la rencontre et l'échange autour du rôle actif de la caricature dans la société. Plusieurs acteurs sont ensuite dévoilés au cours d’une journée de production et de recommandations intégrées dans le SDG2030. Ces objectifs de développement durable invitent les gouvernements à investir dans des initiatives pour améliorer la vie de leurs habitants et leurs rapports à l'environnement. Cette journée de travail annuelle fait suite aux premières réflexions tenues en mars 2017 à l’UNESCO concernant « La question de la caricature et son avenir », soutenue par les Délégations permanentes de France et Suisse à l’UNESCO et organisé par l’agence Si, dans le cadre de l’exposition « La presse en Liberté ».

L'artiste visuel chinois Badiucao a résidé en Australie pendant près de 10ans, en utilisant un nom de plume. En novembre 2018, sa première exposition à Hong Kong a été annulé au dernier moment lorsque les membres de sa famille en Chine ont été menacés par la police. En avril 2019, un documentaire a été réalisé dans la période précédant l’exposition diffusée à la télévision australienne. Badiucao a filmé une courte séquence, enlevant son masque pour la première fois et privant ainsi le PCC de l'avantage qu'ils pensaient pouvoir exploiter pour étouffer son art. Depuis lors, Badiucao a été inspiré par les protestations renouvelées pour la démocratie à Hong Kong, pour produire des dessins animés quotidiens et des graphiques qu'il utilise dans son mouvement protestataire. Depuis il signale une activité suspecte indiquant que des tentatives ont été faites pour pirater ses appareils personnels et que ses déplacements sont surveillés. Il semblerait également que sa maison ait été visitée au moins une fois.

Le caricaturiste nicaraguayen Pedro X. Molina s’est exprimé fréquemment contre le régime de Daniel Ortega, en particulier lors de la répression des libertés civiles qui a suivie de vastes manifestations qui ont balayé le pays en 2018 et 2019.
Ses caricatures portaient sur la corruption qu’il percevait au plus haut niveau du gouvernement du Nicaragua, l’indifférence du monde extérieur face à la crise et la centaine d’hommes, de femmes et d’enfants blessés et tués pendant les troubles. Molina lui-même a été suivi par des paramilitaires et son lieu de travail a été perquisitionné par la police. Molina définit la caricature comme « un instrument de dénonciation, d’analyse, de critique, de connexion émotionnelle et de libération démocratique ». Grâce au réseau ICORN of refuge cities, Molina est maintenant résident en tant que chercheur international invité au Collège Itchaca, New York. Il a reçu un prix Maria Moors Cabot pour le journalisme en 2019.

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Screen

ALESSIA SANNA - Lauréate du prix AMMA
SCREEN CITY

Du 18 juin au 14 septembre 2019

Commissariat d’exposition : Yann Toma

Sorbonne Artgallery a le plaisir de vous présenter l'exposition SCREEN CITY de l'artiste Alessia Sanna, exposée du 18 juin au 14 septembre 2019.

Screen city est une installation volumétrique comprenant 1140 modules de plâtres imitant le principe d’étalement urbain. Son travail traite de la numérisation toujours plus constante du monde, comme le montre la notion de Smart Cities.
 
Dans le cadre de cette exposition, l’artiste nous fait découvrir une série photographique expériencielle issue de son processu basé sur l’émergence des villes intelligentes, le projet Screen city transmet un regard poétique et critique sur ce que sera la ville de demain. Tandis que la vie citoyenne tend toujours davantage vers la dématérialisation, une multitude de capteurs enregistrent chaque jour divers flux de données et leur contexte numérique. Transports, pollution, heures de pointes… La ville, ses flux et ses circulations sont scannés en permanence. Screen city classifie ces captations et interroge ce concept hyperactuel de « ville intelligente » sous forme d’une archive ouverte. Comment les data témoignent-elles alors des modes de vies dans l’écosystème de la ville ? Que nous disent-elles sur ce que nous sommes devenus ? Screen city s’apparente en ce sens à une cartographie sensible. Il s’agit ici d’hybrider les procédés de fabrications traditionnels tels que le moulage, aux techniques de mapping vidéo afin de proposer une esthétique originale de la ville. Le paysage urbain est ainsi redessiné par plusieurs milliers de modules dont les hauteurs correspondent à une échelle de densité de population variant entre 25 et 60 000 habitants / km². Plongée dans l’obscurité, cette vidéo-sculpture est une expérience immersive où l’interprétation de data, offre une évasion hypnotique. Une déambulation sensorielle, visuelle, intellectuelle, et imaginaire au cœur des données métropolitaines. Screen city pose la question de la retransmission plastique des informations. Elle nous amène à réfléchir sur les voies susceptibles de nous faire ressentir aujourd’hui esthétiquement l’impact des datas ?​

Le Prix AMMA : La visibilité offerte par cet évènement tient surtout aux membres du jury chargés de sélectionner le lauréat tels que Philippe Dagen, historien et critique d’art, et Yann Toma, notamment curateur de la Sorbonne Artgallery. Lors des précédentes éditions, d’importantes personnalités du marché de l’art sont intervenues : Jen- nifer Flay (Directrice artistique de la FIAC), Chantal Crousel et Thaddeus Ropac (galeristes de renommée internationale), Maryvonne Pinault (Antiquaire et épouse du cé- lèbre collectionneur François Pinault) ou encore Jean-Jacques Aillagon (ancien ministre de la Culture et de la Communication). L’exposition des douze œuvres sélection- nées ainsi que la remise du Prix prendront place en janvier, au cœur d’un lieu culturel d’exception : le Bastille Design Center.

 

Bureau AMMA 2018 | 2019 - Amélie DESAIZE , Présidente -Alix MORAND, Vice-Présidente et responsable du pôle organisation de la soirée de remise des diplômes -Flore CANAL , Co-responsable du pôle organisation de la soirée de remise des diplômes - Maria BORISOVA, Vice-Présidente et responsable du pôle organisation du prix pour l’art contemporain - Camille MERLIER, Co-responsable du pôle organisation du prix pour l’art contemporain - Marion HABAULT, Co-responsable du pôle orga- nisation du prix pour l’art contemporain - Marie-Axelle COUPPÉ , Trésorière - Clothilde LAROCHE , Secrétaire générale de l’Association - Tiphaine AUBRY, Pôle commu- nication et gestion du site internet - Eugénie MESHCHERYAKOVA, Pôle communication et gestion des réseaux sociaux - Marie BERTRAND, Pôle communication et ges- tion des réseaux sociaux - Diane CHAPEL, Responsable goodies de l’Association - Rime SAHMAOUI, Responsable relations publiques de l’Association.

Alessia Sanna est née le 22 juillet 1995 à Mulhouse. Sa vocation pour les arts plastiques se dessine très tôt et à 15 ans, elle choisit de s’orienter dans une filière littéraire et artistique. En 2013, elle se rend à Strasbourg où, durant 5 ans, elle suit un cursus universitaire afin de devenir artiste chercheuse.

Durant cette période, elle développe sa pratique sculpturale, qu’elle hybride au numérique et s’interroge sur un rapport au monde façonné par les technologies de l’information et de la communication. Ces expérimentations transparaissent pour la première fois à travers une série d’œuvres prenant pour laboratoire de recherche Google Trends. S’en suit la création de l’œuvre Screen City_Mockup, récompensée par le Prix Paris 1 Panthéon Sorbonne pour l’art contemporain.

En 2018, à la suite de l’obtention de son diplôme, elle poursuit ses recherches et intègre en janvier 2019 la première promotion de l’incubateur culturel FLUXUS pour y développer le projet Screen City_Mockup. Encadrée au Shadok, cette année représente pour Alessia Sanna un moment charnière dans le lancement de sa carrière.

Marquée par ces rencontres ; ces moments clefs lui permettent pour la première fois de travailler à partir de données territoriales avec des ambitions techniques plus poussées. L’approfondissement de sa pratique et l’accès à de nouveaux outils transforment alors l’œuvre Screen City_Mockup et donnent lieu à la création de Screen City_Strasbourg dont l’exposition est prévue en septembre 2021 au festival Ososphère.

Dans la continuité de son projet artistique, elle nourrit aujourd’hui son regard sur l’art numérique qu’elle considère, à son sens, être un art du nombre.

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ChienLoup

LE NOYAU
ENTRE CHIEN ET LOUP

Du 20 mai au 17 juin 2019

Commissariat d'exposition: Yann Toma

Vernissage le 20 mai 2019

Sorbonne Artgallery a le plaisir d'accueillir LE NOYAU, groupe artistique composé de six artistes engagés, exposé du 20 mai au 17 juin 2019.

CONFUSION - FAIRE ADVENIR - EST-CE UN CHIEN, EST-CE UN LOUP ? - ÉQUIVOQUE - UNE MENACE - MAL-VU, MAL-DIT - UNE PROMESSE - UN FILTRE - PRENDRE UNE CHOSE POUR UNE AUTRE.
 
Apparue en français au XIIIe siècle, l’expression « entre chien et loup » existait déjà dans l’Antiquité. On peut ainsi lire dans un texte du IIème siècle : « quand l’homme ne peut distinguer le chien du loup ». Inter canem et lupum désigne le soir ou le matin, le moment de la journée où il fait trop sombre pour pouvoir différencier un chien d’un loup. Le chien symboliserait le jour puisque tout comme lui, il peut nous guider ; alors que le loup serait le symbole de la nuit, représentant une menace, mais également les cauchemars et la peur.

Le-noyau (MANIFESTE)

Nous sommes la partie profonde du péricarpe, qui est devenue dure et ligneuse et qui renferme les drupes.
Nous sommes le petit groupe de personnes qui a donné naissance à un groupe plus vaste ou qui en forme l’élément essentiel.

Nous sommes le petit groupe cohérent agissant dans un milieu hostile ou dominant. Nous sommes le corps solide constituant la partie permanente d’une comète.
Nous sommes la région centrale d’une galaxie.
Nous sommes le massif axial recevant le collet des marches.

Nous sommes chacun des supports verticaux, montant de fond ou suspendus.
Nous sommes l’organite central et vital de toute cellule vivante qui ne s’efface que pendant les mitoses. Nous sommes le cycle.
Nous sommes l’espace où jouent pleinement les mécanismes économiques.
Nous sommes la pièce magnétique autour de laquelle sont placés des enroulements d’un dispositif. Nous sommes la partie centrale du globe.
Nous sommes la pièce en sable, en métal ou en une autre matière résistant à la matière en fusion. Nous sommes tout amas de neurones dans le système nerveux.

Nous sommes la partie centrale de l’atome.
Nous sommes la zone étanche constituée généralement par de l’argile compactée.

Alain Bernardini questionne la déformation des stéréotypes de représentation du monde du travail et de l’activité humaine. Au gré de ses réalisations, il redéfinit l’identité du sujet et lui permet d’occuper une autre place que celle qui lui est imposée.
 
Véronique Boudier maintient le cap d’une œuvre toujours surprenante dans l’économie de ses moyens et d’une constance d’efficacité directe qui se révèle d’une portée poétique et existentielle unique. 
 
Frédéric Héritier est polymorphe. Son sujet de prédilection est l’être humain. Ses pratiques sont multiples pour frapper au plus juste, le mode opératoire étant défini par l’enjeu. 
 
Véronique Hubert travaille et met en scène des personnages fictifs depuis1996, comme la fée UTOPIA. La polymorphie de sa recherche se fonde sur la complicité avec d’autres artistes, son entourage, voire avec les publics. 
 
Valérie Jouve aime à voir des villes qui seraient avant tout nourries de multitudes d’éléments vivants. Ses expositions sont souvent conçues comme des compositions visuelles, le temps d’un lieu.
 
Roberto Martinez développe un pratique artistique multimédiums et questionne la production, la circulation des images, le rapport politique et social de leur inscription dans les différents flux actuels.
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Flatland

TOMAS VU
FLATLAND

From March 18 to May 18, 2019

Curated by: Yann Toma

 

Opening March 18, 2019

 

Sorbonne Artgallery is pleased to present the Flatland series by TOMAS VU, on show from March 18 to May 18, 2019.

"In 2001, the towers fell and, a month later, I learned that I was going to be a father. This turbulent period gave birth to the Flatland series. Through Flatland, I have created a landscape that allows the fusion of opposing and conflicting forces: destruction and recovery, chaos and clarity, brutality and civility. These polarities stem from the constant battle in my head between memory and reality, specifically the memory of a distinct landscape that has been displaced. Current psychological reality combines memory, desire and uncertainty with the illusion of space and the physicality of surface. This perceptual power play, the excessive war waged between light and dark, is embodied not only in the use of chiaroscuro, but also in the exposure of numerous contradictions.

Une fois terminée, la série Flatland comprendra 102 tirages, chacun avec un titre temporel. Ces 102 pièces représentent les 102 minutes écoulées entre l’impact sur la première tour jumelle et l’effondrement de la seconde. Ce faisant, les tirages sont transformés en objets individuels, en quelque chose de plus proche de l’image fixe d’un film. Ils figurent une tranche d’un ensemble flottant, en mouvement constant. Lorsque ces oeuvres sont installées pour des spectacles, elles occupent une grille, passant souvent de l’obscurité à la lumière, devenant ainsi des fragments de paysages en mouvement et, prises ensemble, elles donnent une impression de mouvement à travers le temps. »

Tomas Vu was born in Saigon, Vietnam, and at the age of ten moved with his family to El Paso, Texas. After graduating in Fine Arts from the University of Texas (El Paso), he went on to earn an MFA from Yale University. He has been a professor at Columbia University School of the Arts since 1996 and was named LeRoy Neiman Professor of Visual Arts in 2000. In 1996, Vu helped found the LeRoy Neiman Center for Print Studies. Since its creation, he has held the position of Director/Artistic Director of the Neiman Center.

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Miss.Tic

MISS.TIC
LE MASCULIN L'EMPORTE, MAIS OÙ ?

March 11-15, 2019 Curated by Yann Toma Vernissage March 10, 2019 Sorbonne Artgallery is pleased to welcome artist MISS.TIC for the exhibition Le masculin l'emporte, mais où? on view from March 11 to March 15, 2019.

 An extension of the history of feminist struggles (workers, suffragettes) in the early 20th century, International Women's Rights Day converges with a critical and active stance formalized by the United Nations in 1977. Unfortunately, it is still relevant today, given the persistent inequalities between men and women. Women's rights remain one of the major struggles of our time, in all communities, all walks of life, all ages. Miss.Tic democratizes an art form in direct contact with our soma. At this very moment, her sincerity and artistic relevance match the impact of the images conveyed by those who today consider art to be capable of proposing, often through images, at the heart of our collective consciousness, what Marie-José Mondzain calls an exercise in freedom, notably through subjectivizing operations that directly involve the viewer. It's here, in the visible, that something deepens and escapes the reduction of what Miss-Tic shows us. With a history that converges with many women's trajectories, Miss.Tic is today an ambassador for the goals of education and gender equality at the heart of the UN's priorities. Here, the Miss.Tic stencil is transformed into a sensitive form and material. Beyond its plastic quality, it invites us to resist and to think about the emancipation of women and their rights. This being of art tactfully signals a being of the, a possible extension of the self to the other. The virtue then of each of the artist's body parts, with their generously symbolic plasticity, is offered to all and for all in the public space of the University. Miss-Tic becomes an integral part of our imaginations, as she turns the corner of a street transformed into the Galerie Soufflot for the occasion.

A poet, visual artist and leading figure in street art, Miss.Tic has been developing a pictorial and poetic universe, stencilled on Paris walls since 1985. With characteristic drawings of women and incisive phrases, her creations express freedom. Her art is based on a subtle blend of lightness and gravity, insouciance and provocation.  Present in galleries and public spaces alike, her work combines perennial supports with ephemeral interventions.  Regularly exhibited since 1986 in France and abroad, sought after by the fashion world (Kenzo, Louis Vuitton...) and approached by the world of cinema (in 2007, she designed the poster for Claude Chabrol's La Fille coupée en deux), Miss.Tic also took part in the 2010 edition of the Petit Larousse, illustrating words from the French language.  Represented at international contemporary art fairs, some of her works have been acquired by the Victoria and Albert Museum, London, and the Fond d'art contemporain de la ville de Paris.  Miss.Tic's art is born of life, and inscribed in it. Her works are for everyone, and make the public their regular and critical recipients.

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Horizon

RENAUD LAYRAC
HORIZON D'ATTENTE

Résultat de la traduction

February 19 to March 9, 2019
Curated by: Yann Toma

Opening February 19, 2019

Sorbonne Artgallery is pleased to present the exhibition Horizon d'attente by artist Reynaud Layrac, on view from February 19 to March 9, 2019.

The images presented are montages of elements retrieved from the web. Affirming this gesture of appropria- tion, the Before Present watermark is printed like a copyright. Here, the expression, abbreviated BP, is used in the scientific world as a temporal referent for carbon-14 dating. It also refers to the past of Renaud Layrac, who, as part of the BP group in the late '80s, questioned the place of the artist in a society dominated by multinationals deaf to social and ecological issues. Before Present also expresses the opposition between the long time frame of the planet and its history, and the immediacy of a contemporary world governed by speed.

Paul Virilio, interviewed in 2009 about his exhibition "Ce qui arrive" at the Fondation Cartier, said: "We live in the conviction that we have a past and a future. But the past doesn't pass, it has become mon-truthful, to the point where we no longer refer to it. As for the future, it is limited by the ecological question, the programmed end of natural resources such as oil. That leaves the present to inhabit. But as the writer Octavio Paz once said, "The present is uninhabitable, as is the future. That's what we're experiencing right now...".

So where do we want to be: before or after the catastrophe?

Renaud Layrac was born in 1962. He first came to prominence with the BP group of artists he founded as a student at the Villa Arson in 1984. Nurtured by an urban culture, the group recycles products from the oil and automobile industries in devices that revisit the stereotypes of contemporary art, celebrating the end of the avant-garde and modernist utopias. BP's works have been exhibited in numerous international shows and are included in major private and institutional collections.

With this collaboration coming to an end in 2008, Renaud Layrac continues to pursue a line of thought in which art, author, logo and signature come face to face with the worlds of business and communication. His sculptures and installations often employ the logic of misappropriation and appropriation. In an age of digital flux, his images question how we represent, imagine and understand the world. He teaches art and scenography at the Ecole Supérieure d'Arts Plastiques in Monaco. He is a member of Art&Flux (Institut Acte) at the University of Paris 1 Panthéon-Sorbonne and of the UFR council at the Sorbonne School of Art.

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