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Une seule
direction
vers le cosmos ?
Vladimir Skoda
Exposition du 12 décembre 2022 au 17 février 2023
Une seule direction ? (2004 – 2009)
Pour V. Skoda, l’interaction est un des instruments utilisés pour visualiser une réalité qui dépasse la capacité de perception sensorielle humaine. Cette action implique un déplacement des objets au-delà de leur réalité physique dans un espace virtuel ou astral. Ici, la combinaison des trois sculptures in situ orientées vers le cosmos et disséminées dans la cour d’honneur métamorphose et transporte notre regard et nos corps vers un espace ouvert sur le cosmos. Vladimir Skoda aime à comparer les dimensions infinies avec notre environnement, évoquant un espace qui aurait la faculté de remplir tout l’univers, existant partout, à portée de main et en même temps inaccessible.

acier inoxydable poli miroir, 3 éléments, Ø 145 x 235 cm, Ø 145 x 215 cm, Ø 145 x 195 cm

acier inoxydable poli miroir, 3 éléments, Ø 145 x 235 cm, Ø 145 x 215 cm, Ø 145 x 195 cm

acier inoxydable poli miroir, 3 éléments, Ø 145 x 235 cm, Ø 145 x 215 cm, Ø 145 x 195 cm

acier inoxydable poli miroir, 3 éléments, Ø 145 x 235 cm, Ø 145 x 215 cm, Ø 145 x 195 cm

installation d’environ 200 000 des billes de roulement métalliques de 13,5 mm, étendues sur une surface horizontale

installation d’environ 200 000 des billes de roulement métalliques de 13,5 mm, étendues sur une surface horizontale

installation d’environ 200 000 des billes de roulement métalliques de 13,5 mm, étendues sur une surface horizontale

installation d’environ 200 000 des billes de roulement métalliques de 13,5 mm, étendues sur une surface horizontale
Aberrations – Entropia Grande, 1 – infini (2011 – 2022)
Le vocabulaire plastique de Vladimir Skoda s’est constitué en explorant des formes géométriques simples : spirales, cubes, polyèdres et un rapport alchimique à la matière. Depuis 1987, il accorde une place privilégiée au motif de la sphère. Les sphères d’acier, petites et grandes, pleines et perforées, brutes ou polis, animées ou immobiles, solitaires ou innombrables et les pendules dont le reflet mouvant s’inscrit dans un miroir concave, expriment poétiquement des vues empiriques du cosmos, liant physique et métaphysique. En 2010, Vladimir Skoda s’inspire des aberrations optiques et chromatiques et réalise les séries de photographies du même nom. Il convoque les expériences de Joseph von Fraunhofer, opticien et physicien allemand. Grâce aux reflets lumineux de la surface poli-miroir et au hasard, il créé la dernière série mélangeant ces deux phénomènes optiques. Son œuvre Entropia grande, 1 – infini sert alors comme support de jeu et interaction. L’œuvre est visible sur la première photographie présentée dans la galerie Soufflot, se référant au concept d’entropie qui renvoie à la physique du chaos ainsi qu’à la théorie du Big Bang, un modèle cosmologique utilisé par les scientifiques pour décrire l’origine et l’évolution de l’Univers.
Né à Prague en 1942, Vladimir Skoda vit et travaille à Paris depuis 1968. Dans l’œuvre de Vladimir Skoda, une pensée récurrente est l’investigation du mythe du cosmos : l’union symbolique de la vie de la terre et de ses lieux, et l’abstraction de l’univers omniprésent.

1994
Pieter Hugo
Exposition du 10 novembre au 11 décembre 2022
En partenariat avec PhotoDays
« J'ai commencé cette série d'images au Rwanda, mais je pensais à l'année 1994, et ses relations entre ce pays et l'Afrique du Sud sur une période de dix ou vingt ans. J'ai remarqué que les enfants, en particulier en Afrique du Sud, ne portent pas le même bagage historique que leurs parents. Je trouve leur engagement dans le monde rafraîchissant dans la mesure où ils ne sont pas si accablés par le passé, mais en même temps, on les voit grandir avec certains "récits de libération" qui sont évidemment, d'une certaine manière, une invention. C'est presque comme si vous saviez quelque chose qu'ils ignorent sur les échecs potentiels ou les lacunes éventuelles de ces récits directeurs. La plupart des photographies de ce livre ont été prises dans des villages du Rwanda et d'Afrique du Sud. La frontière est très mince entre une nature considérée comme idyllique et un lieu où des choses terribles peuvent se produire, imprégné par le génocide - un espace constamment contesté. En guise de métaphore, c'est comme si plus on s'éloignait de la ville et de ses systèmes de contrôle, plus les choses devenaient primitives. Parfois, les enfants semblent conservateurs, vivant dans un monde ordonné; à d'autres moments, ils ont quelque chose de sauvage, comme dans Lord of the Flies de William Golding : Un lieu dépourvu de règles. Cela est particulièrement visible dans les images du Rwanda, où des vêtements donnés par l'Europe, avec des significations culturelles particulières, sont transposés dans un contexte complètement différent. Le fait d'être moi-même parent a radicalement changé ma façon de voir les enfants. Le défi consiste à réaliser des images non sentimentales. L'acte de photographier un enfant est si différent - et à bien des égards beaucoup plus difficile - que de faire le portrait d'un adulte. La dynamique normale du pouvoir entre le photographe et le sujet est subtilement modifiée. J'ai cherché des enfants qui semblaient déjà avoir des personnalités bien formées. Il y a une honnêteté et une franchise qui ne peuvent être évoquées autrement. »
Pieter Hugo




Pieter Hugo, né en 1976, est un photographe sud-africain de renom. Il est largement reconnu pour sa capacité à capturer des portraits à la fois puissants et provocateurs, tout en explorant des thèmes sociaux et culturels complexes à travers son travail artistique. Parmi ses séries les plus emblématiques figurent "The Hyena & Other Men" et "Nollywood," qui ont été exposées dans des galeries de renommée internationale. L'œuvre de Hugo offre une perspective captivante sur les réalités de la vie en Afrique, abordant des questions telles que la marginalisation, l'identité et la dynamique de la société contemporaine. Son travail artistique est un reflet profondément révélateur de la condition humaine et de la diversité culturelle en Afrique.

In visible
Esther Shalev-Gerz
Du 3 octobre au 4 novembre 2022
In visible représente le mystère absolu de l'univers : tout est différent, chaque arbre, chaque feuille, chaque personne, et nous ne savons pas pourquoi. Cette œuvre invite le spectateur à un voyage réflexif et poétique dans les dimensions les plus profondes du visible. Inspiré par le désir passionné de découvrir le plus petit état de la matière grâce aux dernières avancées de l'ultramicroscopie et le besoin contemporain de confiance développé par les technologies de la traçabilité et de la biométrie, IN VISIBLE propose une exploration des caractéristiques les plus infimes de ce qui définit une identité et un regard réflexif sur les attributs visuels uniques d'un iris.

Images générées en 3D, pigments naturels sur papier d'archivage

Images générées en 3D, pigments naturels sur papier d'archivage

Images générées en 3D, pigments naturels sur papier d'archivage

Images générées en 3D, pigments naturels sur papier d'archivage
Quintessence de la biométrie à un niveau quasi-iconique, l'iris, impossible à photographier dans sa forme pure, est l'archive physique qui porte les traces de l'identité unique d'une personne. Cette interface mystérieuse au pouvoir de séduction instantané est aussi le seuil entre une réalité perçue et une réalité imaginée. Par un spectaculaire changement d'échelle, dix iris monumentaux et uniques, créés en 3D ex-nihilo par l'artiste, révèlent une couleur, une architecture et un code aussi uniques que chaque individu. Tout comme la magie du monde ne peut être expliquée, l'artiste a attribué un code différent à la construction de chaque iris. En s'approchant de la surface, le spectateur peut se promener dans la spécificité de chaque iris et découvrir son système d'identité, reflet des changements qui s'opèrent aujourd'hui dans les systèmes de reconnaissance.
Basée à Paris, Esther Shalev-Gerz est reconnue internationalement pour ses contributions fondamentales dans le domaine de l'art dans le domaine public et pour son enquête cohérente sur la construction de la mémoire, de l'histoire, du monde naturel, de la démocratie et des identités culturelles. Ses œuvres remettent en question la notion et la pratique du portrait et examinent comment ses qualités peuvent contribuer au discours contemporain sur la politique de la représentation.

POUR L'UKRAINE - ""La Madone Ukrainienne" / "Українська Мадонна"
MYKOLA HRYTSELYAK
Du 26 au 30 septembre 2022
Commissariat d’exposition : Varvara Karpechenkova
Vernissage le 26 septembre 2022
Sorbonne Artgallery a le plaisir de vous présenter le cycle d'expositions, POUR L'UKRAINE. Il est composé d'une troisième partie intitulée "La Madone Ukrainienne" / "Українська Мадонна" par l'artiste Mykola Hrytselya.
POUR L'UKRAINE
Aujourd'hui, en Ukraine, des villes sont détruites et des régions entières du pays sont brûlées par des flammes infernales. Les occupants russes essaient de voler la jeunesse ukrainienne, de détruire le monde des jeunes Ukrainiens, qui s'est formé avec le jeune État pendant trente ans.
Au cours des six derniers mois, tout a changé en Ukraine - au lieu des rythmes des boîtes de nuit - le hurlement des sirènes, au lieu du bruit de la construction - le grondement des explosions... La vie est suspendue au bord et le son alarmant contrôle les esprits.
La Sorbonne Artgallery accueille à la rentrée de cette année scolaire le cycle d'expositions avec trois artistes ukrainiens. Les œuvres présentées manifestent, chacune à son degré, la nouvelle réalité à laquelle sont confrontés les ukrainiens.
Les artistes ukrainiens contemporains reflètent non seulement la violence et la peur, mais aussi la force, la volonté et l'héroïsme du peuple ukrainien.
En Ukraine, le temps est devenu semblable à l'ère de la "tragédie grecque classique", dans laquelle il y a une place pour les sentiments forts, dans laquelle la jeunesse lutte pour son avenir, dans laquelle l'art devient une force de solidarité populaire.








De jeunes artistes ukrainiens de différentes régions de l'Ukraine : Sud, Ouest et Nord essaient de comprendre leur place dans le drame culturel mondial. De nouveaux récits militaires façonnent l'art ukrainien qui participe activement à la création d'une nouvelle ère. Les images visuelles peuvent désormais s'éloigner des cris des éclats verbaux et laisser place à une analyse approfondie de l’histoire.
Mykola Hrytselyak (Lviv, Ukraine) - un monumentaliste et graphiste ukrainien. Dans la série La Madone ukrainienne il utilise le plastique du corps humain pour enregistrer la tension intérieure et la concentration des états émotionnels forts en temps de guerre, de désespoir, de perte, de chagrin, de lutte...
Il perçoit la nudité féminine comme un symbole de liberté et l'énergie de la lutte pour l'identité ukrainienne. Une certaine incomplétude de ses œuvres transmet expression et impulsion, donnant au spectateur un espace de réflexion. De jeunes artistes ukrainiens de différentes régions de l'Ukraine : Sud, Ouest et Nord essaient de comprendre leur place dans le drame culturel mondial. De nouveaux récits militaires façonnent l'art ukrainien qui participe activement à la création d'une nouvelle ère. Les images visuelles peuvent désormais s'éloigner des cris des éclats verbaux et laisser place à une analyse approfondie de l’histoire.




Cycle d'expositions
"Pour l'Ukraine"
Inna Kharchuk / Iryna Suchelnytska / Mykola Hrytselyak
Comissaire de l'exposition : Varvara Karpechenkova
Texte : Savchenko Victor Anatoliyovytch, professeur d'histoire et écrivain ukrainien
Du 12 au 30 septembre 2022
12, Place du Panthéon, Galerie Soufflot -Rez de chaussée, 75005
Vernissages
RSVP obligatoire par mail
sorbonneartgallery@univ-paris1.f
Le 12 septembre à 19h : Exposition d'Inna Kharchuk "Le Sol" / "Ґрунт"
Le 19 septembre à 19h : Exposition d'Iryna Suchelnytska "La voix de la guerre" / "Голос війни"
Le 26 septembre à 19h : Exposition de Mykola Hrytselyak "La Madone Ukrainienne" / "Українська Мадонна"

Inna Kharchuk, Chervoni choboty, 2021
Pour l'Ukraine
Aujourd'hui, en Ukraine, des villes sont détruites et des régions entières du pays sont brûlées par des flammes infernales. Les occupants russes essaient de voler la jeunesse ukrainienne, de détruire le monde des jeunes Ukrainiens, qui s'est formé avec le jeune État pendant trente ans.
Au cours des six derniers mois, tout a changé en Ukraine - au lieu des rythmes des boîtes de nuit - le hurlement des sirènes, au lieu du bruit de la construction - le grondement des explosions... La vie est suspendue au bord et le son alarmant contrôle les esprits.
La Sorbonne Artgallery accueille à la rentrée de cette année scolaire le cycle d'expositions avec trois artistes ukrainiens. Les œuvres présentées manifestent, chacune à son degré, la nouvelle réalité à laquelle sont confrontés les ukrainiens.
Les artistes ukrainiens contemporains reflètent non seulement la violence et la peur, mais aussi la force, la volonté et l'héroïsme du peuple ukrainien.
En Ukraine, le temps est devenu semblable à l'ère de la "tragédie grecque classique", dans laquelle il y a une place pour les sentiments forts, dans laquelle la jeunesse lutte pour son avenir, dans laquelle l'art devient une force de solidarité populaire.
Inna Kharchuk (Volhynie, Ukraine), tente de trouver le code culturel ukrainien à travers le prisme de ses sentiments individuels.
Dans ses œuvres, l'artiste explore la question de l'auto-identification dans la société, ainsi que les thèmes de la mémoire personnelle et collective, à travers ses propres expériences et réflexions. Inna Kharchuk examine "l'ascendance" et la "famille", c'est-à-dire des concepts essentiels dans le contexte d'événements se déroulant dans le pays, qui, à leur tour, caractérisent une série d'œuvres créées par l'artiste.
Pour créer une œuvre d’art, l'artiste examine des photographies d'archives des ukrainiens de différentes régions afin d'explorer pleinement non seulement le folklore ukrainien, unique et historique, mais également le contexte historique au moment de la création de l'œuvre.
Dans les œuvres d'Iryna Suchelnytska (Odessa, Ukraine), la voix de la douleur et de l'impuissance se fait entendre à travers le prisme de la guerre. Les œuvres de l'artiste reflètent des réactions émotionnelles aux événements militaires découlant du flux existentiel de résistance à l'absurdité de la destruction totale.
L'artiste donne un sens à son expérience directe de la rencontre avec la guerre en interprétant les événements d'une manière mythopoétique, dans le même esprit que le baroque ukrainien. Elle met l'accent sur la valeur culturelle de l'identité ukrainienne qui est à la lisière du monde européen.
La voix de la guerre est véhiculée à travers une esthétique graphique, une ligne fine, énergique et nerveusement tissée qui exprime l’excitation et l’anxiété. Elle transforme la ligne en une forme plastique en utilisant le contraste avec un fond sombre, accentuant le drame de la perception des événements actuels.
Mykola Hrytselyak (Lviv, Ukraine) - un monumentaliste et graphiste ukrainien. Dans la série La Madone ukrainienne il utilise le plastique du corps humain pour enregistrer la tension intérieure et la concentration des états émotionnels forts en temps de guerre, de désespoir, de perte, de chagrin, de lutte...
Il perçoit la nudité féminine comme un symbole de liberté et l'énergie de la lutte pour l'identité ukrainienne. Une certaine incomplétude de ses œuvres transmet expression et impulsion, donnant au spectateur un espace de réflexion. De jeunes artistes ukrainiens de différentes régions de l'Ukraine : Sud, Ouest et Nord essaient de comprendre leur place dans le drame culturel mondial. De nouveaux récits militaires façonnent l'art ukrainien qui participe activement à la création d'une nouvelle ère. Les images visuelles peuvent désormais s'éloigner des cris des éclats verbaux et laisser place à une analyse approfondie de l’histoire.
De jeunes artistes ukrainiens de différentes régions de l'Ukraine : Sud, Ouest et Nord essaient de comprendre leur place dans le drame culturel mondial. De nouveaux récits militaires façonnent l'art ukrainien qui participe activement à la création d'une nouvelle ère. Les images visuelles peuvent désormais s'éloigner des cris des éclats verbaux et laisser place à une analyse approfondie de l’histoire.

Iryna Suchelnytska, Indestructibles, 2022

Mykola Hrytselyak, La Madone ukrainienne, 2022

Inna Kharchuk, vue de l'exposition dans la galerie, 2022

Inna Kharchuk, vue de l'exposition dans la galerie, 2022



POUR L'UKRAINE - "La voix de la guerre" / "Голос війни"
IRYNA SUCHELNYTSKA
Du 19 au 25 septembre 2022
Commissariat d’exposition : Varvara Karpechenkova
Vernissage le 19 septembre 2022
Sorbonne Artgallery a le plaisir de vous présenter le cycle d'expositions, POUR L'UKRAINE. Il est composé d'une deuxième partie intitulée "La voix de la guerre" / "Голос війни" par l'artiste Iryna Suchelnytska.
POUR L'UKRAINE
Aujourd'hui, en Ukraine, des villes sont détruites et des régions entières du pays sont brûlées par des flammes infernales. Les occupants russes essaient de voler la jeunesse ukrainienne, de détruire le monde des jeunes Ukrainiens, qui s'est formé avec le jeune État pendant trente ans.
Au cours des six derniers mois, tout a changé en Ukraine - au lieu des rythmes des boîtes de nuit - le hurlement des sirènes, au lieu du bruit de la construction - le grondement des explosions... La vie est suspendue au bord et le son alarmant contrôle les esprits.
La Sorbonne Artgallery accueille à la rentrée de cette année scolaire le cycle d'expositions avec trois artistes ukrainiens. Les œuvres présentées manifestent, chacune à son degré, la nouvelle réalité à laquelle sont confrontés les ukrainiens.
Les artistes ukrainiens contemporains reflètent non seulement la violence et la peur, mais aussi la force, la volonté et l'héroïsme du peuple ukrainien.
En Ukraine, le temps est devenu semblable à l'ère de la "tragédie grecque classique", dans laquelle il y a une place pour les sentiments forts, dans laquelle la jeunesse lutte pour son avenir, dans laquelle l'art devient une force de solidarité populaire.



