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Voyager, entre réalité et fiction

Prix IREST 2024,
Caroline Bourges

En partenariat avec l’Institut de Recherche et d'Études Supérieures du Tourisme (IREST) 

Exposition du 24 janvier 2025 au 31 janvier 2025

Finalistes :

Prix du jury : Caroline Bourges

Prix du public : Lila-Mai ROSSI

Vincenzo De Cunzo,

Diane Grimonet,

Javad Homayounfar,

Maria Belén Ibanez , 

Camille Leloup,

Lila-Mai ROSSI,
Sujan Shrestha,

Noame Toumiat

Jury :

Francesca Cominelli (MCF en Economie du patrimoine culturel, IREST-EIREST, Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Gianluigi Di Giangirolamo (Responsable de la communication de l’IREST-EIREST, Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Veronica Mecchia (Photographe)

Elena Rudenko (Coordinatrice de Sorbonne Artgallery)

Michel Tiard (Président d’AIDA-IREST)

Yann Toma (Professeur et artiste, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directeur de Sorbonne Artgallery)




L'IREST est un institut pluridisciplinaire au sein de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialisé en recherche et formation dans le domaine du tourisme. L'objectif de ce concours est de promouvoir la photographie comme moyen pour favoriser la connaissance et la réflexion sur les questions liées au tourisme. Chaque année, un thème est proposé pour susciter cette réflexion et inciter les photographes à porter un éclairage sur les pratiques touristiques, les destinations, les acteurs, les changements et les conflits qui intéressent ce secteur.​ Avec des milliards de photos déposées sur les réseaux sociaux tous les jours, la photographie constitue l’un des langages de la société contemporaine. Elle est certainement le medium le plus immédiat et le plus populaire pour trans-mettre des émotions et une vision du monde. Pratiquement depuis son invention, la photographie constitue également une des activités principales des voyageurs à travers le monde, capable de créer et de faire circuler des multiples imaginaires. C’est pourquoi l’IREST tient à encourager les photographes à partager leurs travaux qui témoignent des transformations du secteur touristique et des problématiques et des conflits qu’il suscite. ​L’inauguration se déroulera en présence des lauréats dans le cadre de Sorbonne Artgallery de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'occasion de la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants de l'IREST, le 24 janvier 2025.

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NotreDame

Palimpsestum

 ​Notre-Dame 

Patrick Rimoux

Exposition du 04 décembre 2024 au 18 janvier 2025 ​​

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Pour accéder au catalogue,
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L'incendie majeur survenu à la cathédrale Notre-Dame de Paris les 15 et 16 avril 2019, a transformé pendant près de quinze heures la plus célèbre cathédrale de France en un brasier monumental. Le sinistre s’étant déclaré en fin d'après-midi à l'intérieur de la charpente a pris rapidement une ampleur démesurée.

Les flammes détruisent intégralement sa flèche, les toitures de la nef et du transept ainsi que sa charpente. En s'effondrant, la flèche provoque l'écroulement de la voûte de la croisée du transept, d'une partie de celle du bras nord et de celle d'une. Travée de la nef. Le beffroi de la tour nord est légèrement touché et l'escalier menant à l'étage est brûlé. L'intervention de centaines de pompiers jusqu'au lever du jour, permet de sauver la structure globale de l'édifice et d'épargner la tour sud, sécurisée quelques heures après le début de l'incendie, ainsi que la façade occidentale, le trésor et l'essentiel des œuvres d'art de la cathédrale. Il s'agit du plus important sinistre subi par la cathédrale depuis sa construction. L'incendie entraîne une très forte émotion tant en France que dans le reste du monde, une importante couverture médiatique, ainsi que d'importants dons financiers privés et publics. Après des débats sur la construction d'un édifice plus moderne à l'emplacement de l'ancienne flèche conçue par Eugène Viollet-le-Duc en 1859, il est finalement décidé de la reconstruire à l'identique. 

Insatiable, curieux, ouvert, amoureux d’histoire et de cultures, Patrick Rimoux a été chargé de repenser l’éclairage de ce monument emblématique. Son projet est de transformer chaque rayon de lumière en un instrument de vie et de révélation, amplifiant la majesté et la spiritualité de l’édifice. Son concept d’éclairage, conçu pour exalter la profondeur mystique et architecturale de Notre-Dame, comprend 2175 points lumineux et 1550 projecteurs. Les variations d’intensité et de température de la lumière, allant d’un blanc chaud de 2200K, rappellent la lueur d’une bougie (bachelard flamme d’une chandelle). Son installation offrant au public 10 scénarios architecturaux, 30 scénarios liturgiques et 10 scénarios de concert offre une palette d’ambiances adaptées à chaque occasion, de la célébration solennelle à la contemplation silencieuse.

C’est dans ce contexte historique que nous avons choisi de proposer à l’artiste d’intervenir dans le cadre de la galerie Soufflot afin de nous apporter une part du souffle qu’il impulse dans le cadre de ce renouveau de la cathédrale Notre Dame.

Artiste-entrepreneur Patrick Rimoux est sculpteur-lumière. La lumière est son élément, sa substance, son œuvre, il la façonne et l’envoûte. Car depuis l’enfance, il est fasciné par les formes, les volumes et les matières : il en a expérimenté de multiples avant de travailler l’art de la lumière. Ainsi, après une formation de professeur en nouvelle technologie, il s’oriente vers les Beaux-Arts de Paris, notamment dans les ateliers de Claude Viseux et Piotr Kowalski. Auprès d’eux, Patrick Rimoux libère sa créativité et se lance dans l’exploration passionnée des champs de la lumière : cinéma, photographie, architecture, peinture, sculpture… la lumière est partout et essentielle. Il s’applique dès lors à la rendre vivante, palpable et messagère d’émotions. 

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Idéologie

L'art contre l'idéologie

Bernard Teyssèdre

Exposition du 29 novembre au 02 décembre 2024 ​​​

​"Les idées régnantes sont les idées de la classe qui règne"  

Brecht

Présenter "l'art contre l'idéologie" dans ce lieu idéologique par excellence qu'est une galerie parisienne, c'est une imposture, ou c'est une contradiction interne qu'il faut expliquer.

Comment peut-on être artiste, aujourd'hui? De trois façons. Il y a ceux qui perpétuent le "beau métier" de peindre ou de sculpter, et ils raffinent sur la forme, le coloris, les états de surface, dans l'espoir que l'oeuvre se vendra cher, qu'elle ornera dignement un salon bourgeois. Il y a ceux qui expriment leur petit

"Moi", et cela va de patauger dans la matière ·à mastiquer des madeleines, à quêter un salut personnel dans la recherche du temps perdu ou dans la lutte contre la mort, et cela n'est pas rien, nous avons tous un corps, nous mourrons, "s'exprimer" c'est toujours un peu mieux que déféquer en beauté. Enfin, il y a

ceux qui se demandent si, sous le règne du Kapital, être artiste ça vaut encore la peine, ils n'en sont pas sûrs mais ils ne sont pas sûrs non plus que cesser d'être artiste ce ne soit bien pire, ils ne tiennent pas à abandonner le champ libre à l'adversaire, ils n'ignorent pas que le "beau métier" des uns et le "Moi" de

tous sont les retombées d'une idéologie régnante, ni que l'art est le produit du "marché artistique", avec ses arrière-boutiques, musée, galerie, Maison de la Culture, le conférencier, le critique; et alors, ce critique, il peut lui prendre l'envie de laisser tomber son nimbe de haute couture, comme !'Enfant Jésus quand la

Vierge Marie lui administrait sa fessée, l'envie d'apparaître à visage découvert comme ce qu'il est, comme un rouage dans la machine à sous, comme Je support d'une promotion escomptée par la galerie assez rusée pour lui permettre de pester contre le système des galeries, en se donnant par là une longueur d'avance dans sa lutte concurrentielle contre les autres galeries; et les artistes qui savent ça, qui ne se cachent ni les calculs de la galerie, ni l'obscène pouvoir du critique déculotté, ces artistes-là pensent qu'il est temps pour eux de laisser tomber leur propre nimbe lénitif de sacrosainte beauté, qu'il est temps et grand temps pour l'art de "dire la vérité sur l'art", cela s'appelle l'art sociologique.

Art sociologique : une pratique artistique qui tend à mettre l'art en question, d'une part en le rapportant à son contexte idéologique, socio-économique et politique, d'autre part en attirant l'attention sur ses canaux de communication (ou non-communication), sur ses circuits de diffusion (ou occultation), sur leur éventuelle perturbation et subversion.

Philosophe, écrivain, co-fondateur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l'UER d'arts plastiques et sciences de l'art (aujourd’hui l’École des arts de la Sorbonne), Bernard Teyssèdre a déployé son activité dans plusieurs champs qui vont de la création littéraire et artistique à la théorie esthétique et à l'histoire
de l’art.

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Poterie

Nte bogo daga ye,
Je ne suis pas
une poterie

Fatoumata Diabaté

Exposition du 02 novembre au 27 novembre 2024 

Née en 1980, Fatoumata Diabaté est une portraitiste engagée qui revendique un art identitaire ancré dans la culture de son pays d’origine, le Mali. Questionnant la notion d’humanité et les rapports de force, elle manie des symboles puissants dans le but d’éveiller les consciences. Aujourd’hui reconnue internationalement, elle se focalise principalement sur la représentation des femmes et des jeunes générations entre le Mali et la France.

 

Pour sa carte blanche à Sorbonne Artgallery, Fatoumata Diabaté a réalisé une série au Mali durant l’été 2024. Depuis une soixantaine d’années, et particulièrement depuis 2010, le pays est en proie à des conflits géopolitiques. Avec le projet Nte logo saga ye – qui signifie « je ne suis pas de la poterie » en langue bambara.

 

Fatoumata Diabaté rend hommage aux victimes des exactions commises à Ogossagou, village du pays Dogon détruit le 23 mars 2019, où la population entière fut brûlés vive. Munie de la seule arme qu’elle possède, son art, Fatoumata Diabaté nous transporte dans cet « espace victime » et témoigne de la souffrance liée à ce massacre. À travers l’utilisation de la poterie, elle confronte la durabilité de cet objet du quotidien, « brûlé » pour être solidifié, à l’assassinat des habitants, tués par le feu. Elle aborde cette série comme un réel témoignage, exprimant ainsi à la fois violence et résistance

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OuXPo

Compléments
Sous Contraintes

Ou-X-Po

Exposition du 30 septembre au 29 octobre 2024 

Sorbonne Artgallery présente l’exposition collective de OU-X-PO, Compléments Sous Contraintes, qui rassemble des oeuvres des différentes branches actuelles du mouvement littéraire historique Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle). L’exposition met en valeur leurs contributions artistiques, qui s'étendent à plusieurs médiums, comme la photographie, la peinture, la bande dessinée, et la typoésie potentielle, pour n'en citer que quelques-uns.

Histoire de l’OU X PO : du collège aux ouvroirs :

Peu de temps après que l’Ouvroir de littérature potentielle (OuLiPo) fut fondé, en 1960, par Raymond Queneau et François Le Lionnais, ce dernier envisagea d’étendre la formule aux autres arts. Le Lionnais conçut alors la notion d’Ou-X-Po. Pour la peinture, il réunit un premier Ou-Pein-Po, qui ne dura pas. Pour la musique, il tenta d’organiser un Ou-Mu-Po ; et pour le cinéma, il souhaita la création d’un Ou-Ciné-Po. Il alla même jusqu’à imaginer un Ouvroir de mathématique potentielle.

Pour faire un Ou-X-Po, il suffit qu’au moins deux comparses se réunissent quelque part (l‘Ouvroir, le OU) avec l’intention d’explorer dans leur discipline (le X) certaines règles ou exercices expérimentaux. Le résultat de leur exploration est une possibilité créative, ou un potentiel (le PO). Placé sous la double égide des mathématiques et de la « pataphysique », ce jeu mêle rigueur et imaginaire sans intention utilitaire affichée. Les règles et exercices explorés sont habituellement nommés des « contraintes ».

Les Ou-X-Po présentés ici, ont choisi comme contrainte commune, la notion mathématique du COMPLÉMENT. Chaque participant·e l‘a appliquée dans son propre domaine. En mathématique, le complément est « ce qui n‘est pas » – le complément d‘un ensemble étant ce qui ne se trouve pas dans cet ensemble.

 

Le complément est ainsi le pendant de la négation. Le YIN et le YANG dans la philosophie chinoise offrent une illustration visuelle de cette idée. L‘ensemble et son complément s‘y réunissent pour former un tout.

Dans cette exposition, le complément se conjugue sous diverses formes, parfois de manière implicite, jusqu‘à perdre son sens strict initial en laissant place à une troisième option. De quoi faire tourner la tête des visiteurs, chacun·e étant libre d‘imaginer « son propre complément » potentiel !

Les artistes exposés comptent parmi les groupes suivantes :

Oulipo Ouvroir de Littérature Potentielle

Oupeinpo Ouvroir de Peinture Potentielle

Outrapo Ouvroir de Tragécomédie Potentielle

Oubapo Ouvroir de Bande dessinée Potentielle

Ouphopo Ouvroir de Photographie Potentielle

Oupolpot Ouvroir de Politique Potentielle

Ougrapo Ouvroir de Graphisme Potentiel

Oulipo Frankfurt Ouvroir d’Écriture Potentielle

Outranspo Ouvroir de Translation Potencial Oudropo Ouvroir de Droit Potentiel

Outypopo Ouvroir de Typoésie Potentielle

& in absentia : Oulipopo · Oumupo · Oucarpo · Oucipo · Oucuipo · Ougopo · Oplepo ·

Ourapo · Ou po…

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Corps

communs

Corps

Sarah Roshem 

Commissariat de Yann Toma

 

Exposition du 9 au 27 septembre 2024

Sarah Roshem vit et travaille à Paris. Après un doctorat consacré aux relations entre l’art et la science au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle oriente son activité de plasticienne vers l’useful art, l’art dit « utile », de nature contextuelle, voyant l’artiste intervenir dans la vie réelle à des fins concrètes et productives. Elle utilise notamment la cire, qu’elle décline en de multiples objets de service, utilisables à des fins personnelles et curatives. Sa pratique se transforme au fil des expériences, dans le sens d’une intervention relationnelle accrue avec le spectateur. Ce dernier devient un élément actif, intégré et fonctionnel de l’œuvre, celle-ci se définissant à la fois comme un objet et comme une prestation.

À sa manière indéniablement singulière, Sarah Roshem s’inscrit dans la lignée de Lygia Clark et d’Helio Oiticica, passionnés comme elle par le principe de l’échange corporel et du partage sensitif. Une œuvre d’art, pour cette artiste fondatrice de SR Labo (cette initiative a pour visée de rendre la création bénéfique, positive, thérapeutique), est avant tout un élément communicant, un objet que va animer l’intervention d’un spectateur ou de plusieurs. Regarder ne suffit pas, la participation active du public, plutôt, est de rigueur. Adepte de l’« art médecine » et du care, Sarah Roshem agit en vue d’accroître la relation avec autrui, avec « autruis » au pluriel, pourrait-on dire, comme le signale sa réalisation Corps communs. Celle-ci met en jeu plusieurs intervenants unis solidairement par des liens souples leur permettant des mouvements spécifiques de type « tous pour un, un pour tous ». L’œuvre d’art, pour l’occasion, quitte la cimaise (cimaise qu’elle peut retrouver une fois terminée son utilisation collective) et se fait objet incarné.

Sorbonne Artgallery présente l’exposition de Sarah Roshem Corps Communs qui est un ensemble d’œuvres conçues pour être accrochées au mur, puis décrochées pour devenir un intermédiaire entre deux, quatre ou dix corps. L’œuvre met alors en lien des personnes entre elles par le biais de sangles et d’élastiques pour permettre de vivre une expérience de corps connecté et de corps commun. Un corps qui ne s’arrête pas à nos propres frontières corporelles, un corps mis en partage et mettant en jeu notre interdépendance. L’attention aux autres et l’écoute des sensations, permet de trouver un rythme dans une circulation des échanges auquel chacun participe dans un élan commun.

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Paul Ardenne, Historien de l’art, critique et commissaire d’expositions

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Imaginez de vous sentir à la fois puissant.e et vulnerable, à la fois pris.e dans un tourbillon d’ivresse et ancr.é.e dans le sol par une gravité sensible.
Imaginez d’éprouver une sensation de protection qui provoque à la fois enthousiasme et déconcentration.

Imaginez être lié.e aux autres, vous amuser, tisser du lien et vous comporter en raccords avec les autres. Imaginez aussi d’éprouver de l’agacement ou de la frustration quand votre désir n’est pas satisfait, quand les autres vous entrainent là où vous ne vouliez pas aller.
Imaginez-vous rendre libres par le renoncement, imaginez faire corps communs.

Voilà ce qu’on peut éprouver lorsqu’on participe à Corps communs de Sarah Roshem.
L’artiste les définit elle-même comme « des facilitateurs d’accordage, des conducteurs d’empathie... »

Vous pourriez en effet y vivre des expériences contradictoires : émancipation e fébrilité, tolérance et insatisfaction, oscillation et suspension, légèreté et ancrage, concordance et résistance, perte et coopération.

Comme le souligne Judith Butler dans La Force de la non violence « les corps assemblés dans l’espace public exercent une force politique en vertu de leur simple apparition ».
Cette relation à l’altérité remet en cause les notions traditionnelles d’identité et d’individualité. Elle nous invite à reconcevoir l’esthétique comme un domaine vivant et dynamique, comme une expérience qui possède une nature intrinsèquement relationnelle. Cela implique de donner une force politique à l’art. Jacques Rancière dans Le Partage du sensible avait déjà insisté sur l’idée que partager un espace commun est à la fois une question d’esthétique et de politique. La démocratie et la participation ne peuvent pas être réduites à une préfiguration de l’unité (comme dans de nombreux concepts de « communauté »), mais renvoient à des comportements à l’interstice de l’activité et de la passivité, de l’être mû et du mouvement. Des comportements forts et vulnérables comme ceux de Corps Communs

Butler, Judith. La Force de la non-violence. La Découverte, 2017.
Rancière, Jacques. Le Partage du sensible : esthétique et politique. La Fabrique, 2000.
Roshem, Sarah. Corps Communs : une expérience esthétique du prendre soin, revue Plastik, n° 06, 2019

« La force vulnérable des corps » par Barbara Formis,Maîtresse de Conférences en Esthétique et Philosophie de l’Art à l’Ecole des Arts de l’Université Paris 1

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Patrick Erouart

Commissariat de Yann Toma

 

Exposition du 24 juin au 30 août 2024. 

Au premier abord, les carnets de Patrick Erouart présentent un aspect coloré et décousu. Il y a une allure d’accident dans ces mises en page entre profusion et éclatement. Ces objets cochent néanmoins toutes les cases de la définition du genre. S’y trouvent des récits de voyage, des éléments critiques sur la vie littéraire et culturelle, et des réflexions morales, autobiographiques ou politiques. Il s’agit de journaux, suivant une tradition remontant à la fin du XVIIe siècle au même moment où le cardinal de Retz, Saint-Simon ou Furetière s’attachent à consigner les événements dont ils sont contemporains. Il s’agit aussi d’un ensemble d’éléments du quotidien pris sur le vif. Dans la continuité des collages cubistes, Patrick Erouart arrache au réel des bouts de magazines, des tickets de transports, des reçus ou des cartes de visites. Il colle ces morceaux de son existence, il juxtapose griffonne, commente, agente et met en perspective un ensemble de fragments. Une esthétique agitée naît de ce travail impulsif, témoignant de l’urgence et de l’émotion contenue dans ces menus détails.

 

Neuf compostions issues des carnets que l’artiste tient quotidiennement depuis de nombreuses années seront exposées. Le vernissage se tiendra le Lundi 24 juin 2024 de 18h30 à 21h, en présence de l’artiste. Située au cœur de l’université, dans l’aile Soufflot, Sorbonne Artgallery est accessible par l’entrée du 12 place du Panthéon. Nous serons heureux de vous compter parmi nous pour cet évènement. 

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Tatiana Da Silva Vaz, Prix AMMA 2023

Commissariat d'exposition : Yann Toma et Elio Cuilleron

 

Exposition du 3 au 21 juin 2024

Artiste et designer multimédias, Tatiana Da Silva Vaz est lauréate du Prix AMMA 2023. Après avoir été sélectionnée par le jury de ce prix et avoir exposé au Bastille Design Center, elle est aujourd’hui dotée d’une exposition personnelle à la galerie d’art contemporain de l’université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, Sorbonne Artgallery, un espace unique créé par Yann Toma au coeur du 5e arrondissement. Le Prix AMMA est un prix pour les jeunes artistes contemporains soutenu par l’université de droit Panthéon-Assas. Depuis 6 ans, un partenariat lie cet événement à la galerie, permettant de gratifier des créateurs émergents d’un solo show en ses lieux.

 

Née à Lisbonne en 1998, Tatiana Da Silva Vaz est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD) en 2023. Elle est aujourd’hui basée à Paris. Son travail aborde les thématiques du corps en tant qu’enveloppe et ses métamorphoses. La dimension plastique de son travail convoque une grande pluralité de médiums et de matériaux (sculpture, photographie, supports textiles, latex...) en conservant une simplicité formelle délibérée. Son rapport à l’artisanat et à des matériaux parfois périssables témoigne d’un désir de réflexion et de recul par rapport aux normes corporelles prégnantes dans les puissances libérales basées sur un modèle consumériste. L’artiste vise une représentation résiliente de soi-même. Elle a récemment présenté une exposition à la tour Orion, à Montreuil, sous le titre de “Morfo Primária” explorant le motif de la peau.

L’exposition “RECORDAR” présente une série de neuf photographies permettant d’entrer dans le processus créatif de Tatiana Da Silva Vaz. Chacune des images, prise avec un appareil argentique, offre une vue des productions, retraçant sa manière de penser et d’élaborer ses œuvres. Au travers de gros plans ou de cadrages plus classiques, pour la plupart avec des fonds neutres, blancs, les objets sont montrés dans des allures impassibles et tranquilles, tout en suggérant leur histoire sensible chargée d’affects.

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Mia Enell

Commissariat de Yann Toma

Exposition du 22 avril au 1er juin 2024

Mia Enell est une artiste suédoise née en 1967. Elle est diplômée de la Nyckelvikskolan School of Art de Stockholm en 1987 puis des Beaux-Arts de Paris en 1992. Elle a bénéficié de plusieurs dizaines d'expositions personnelles à Paris, Londres, New-York mais aussi en Albanie, en Espagne, à Genève ou encore à Seattle. Avec l'exposition «Swoosh», la plasticienne présente une série de neuf compositions recrées spécialement pour s'adapter au lieu et au format de Sorbonne Artgallery et ainsi entrer dans un logique quasi chorégraphique avec l'architecture historique alentour. Cette série d'oeuvre colorées convoquent un corpus varié allant de Sonia Delaunay à Bridget Riley. Les oeuvres correspondent au principe mathématique appelé complexe simplicial. Leur aspect oscille entre couleur, géométrie et mouvement, rendant une dynamique musicale et harmonieuse.

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Bascule

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Point de

Sandra Matamoros

Commissariat d'exposition : Benoît Pelletier

 

Exposition du 25 mars au 20 avril 2024​

Sandra Matamoros est une photographe plasticienne française diplômée de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) de Paris, en 2000. L'installation, la vidéo et la photographie sont ses médiums de prédilection. Dans son travail, elle explore les quatre éléments dans leur dimension esthétique et philosophique comme dans une confrontation directe avec l'environnement. Ainsi, son univers est empreint de la pensée antique, notamment d'Empédocle et de l'écosophie de Félix Guattari.  

Dans une quête de dialogue avec la nature, Sandra Matamores puise dans les codes du land art et du minimal art pour initier une réflexion sur l'empreinte de l'humain sur le monde alentour et aussi pour suggérer de nouvelles formes d'échanges entre animal, végétal et minéral. Cette quête allie étrangement le concret au métaphysique et au poétique dans des interactions entre les éléments terrestres, unis par la lumière. 

Elio Cuilleron

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Ears

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Florence Giroux Gravel

Commissariat d'exposition : Yann Toma

Exposition du 26 février au 23 mars 2024

Florence Giroux Gravel est une artiste multidisciplinaire diplômée de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en sciences de l’art et en arts plastiques (master) et de la New York University en studio art (certificat). Elle a exposé au Canada, aux États-Unis, en Islande et en France, notamment à Carvalho Park, à la Foire Plural, à la Foire Papier, au Musée Marius-Barbeau, à la Galerie AMF et à la Galerie Bernard. Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et des collections Claridge inc. et Ubisoft. Florence est lauréate de trois bourses de Première Ovation (Conseil des arts et des lettres du Québec, Manif d’art, Ville de Québec), l’une de Mentorat en art public (2020) et deux en Création de projet (2022 et 2023). Florence fait partie du Fichier des artistes de la Politique d’intégration des arts à l’architecture (1%) et des sites gouvernementaux et publics du Québec. Florence vit et travaille à Québec (Canada).

Entre minimalisme et reconquête de la trace de la corporéité dans l'objet d'art, la série Ears décline une multiplicité de possibles. Cela renvoie également à une dimension synesthésique : les oreilles de Florence Giroux Gravel sont collées sur des panneaux à la manière de peintures. Mais qu'advient-il lorsque nous observons un organe, lui-même en train de nous écouter ? Quel est le bruit du regardeur en train d'appréhender l'oeuvre ? Les frontières sensorielles et perceptuelles se brouillent. À ces questionnements s'ajoute l'enjeu de l'espace, de l'aspect sculptural de ces pièces qui vient complexifier l'apparente planéité des compositions. Nous sommes sans cesse perdus entre l'espace frontal de celles-ci et la sensualité tactile des oreilles disposées ainsi, semblables à des bijoux ou à des mets célestes.

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3 heure, 2023, encre, huile et technique mixte sur papier, 150 x 101 cm.jpg
9de24h

​vingt-quatre heures

Neuf de

Chantalpetit

Commissariat d'exposition : Juliette Laffon

 

Du 30 janvier au 23 février 2024

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Chantalpetit est née à Agadir en 1951. Elle passe son enfance entre le Maroc et la France. De 1970 à 1972, elle étudie aux Arts Décoratifs, ainsi qu’aux Beaux-Arts de Paris. Entre 1973 et 1979, elle se consacre au théâtre, tout en poursuivant une oeuvre graphique. Elle collabore en tant qu’illustratrice avec différentes revues et maisons d’édition (Gallimard, D’au éditeur, les nouvelles littéraires, Elle, Le fou parle, etc.). Durant ces années, elle est membre du groupe GEL (groupe d’expression libre), compagnie de théâtre expérimentale et crée par ailleurs plusieurs scénographies, notamment pour Roger Blin. Elle rencontre à la même époque Roman Cieslewicz, Roland Topor et les membres du groupe panique qui l’invitent à participer à l’exposition Panique Universelle, à la maison de la culture de Rennes en 1980. Elle commence alors à peindre et abandonne le théâtre. De 1987 à 2019, elle enseigne à l’école d’arts graphiques Penninghen. À partir des années 2000, elle intègre la sculpture, la vidéo et la performance à sa pratique.

Son travail est présenté régulièrement en France et à l’étranger, notamment à la galerie Jean Briance (1984, 1988) à la galerie Jacques Elbaz (1995), à la Maison Rouge (2004, 2010, 2011, 2014, 2016), à la Manufacture des Gobelins (2011), à Marseille-Provence 2013 (2013), au Frac Picardie (2013, 2016, 2018), au Bonnefantenmuseum de Maastricht (2015), au Musée d’Art Moderne de Saint-

Lô (2018), au Centrum Kultury Zamek de Poznan (2019), au Musée de Grenoble (2019) et fait partie de nombreuses collections publiques et privées (Fnac, Frac Picardie, Frac Île-de-France, Musée National d’Art Moderne, Ministère des Affaires Étrangères, Musée d’Art Moderne de Stockholm, collection agnès b., collection Antoine de Galbert, etc.). Elle vient de publier sa première monographie chantalpetit – 19702023 aux Éditions Dilecta.​

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Se tenir dans un espace, observer le mouvement du soleil, ombres et rais, incidences et accidents, puis peindre cela. Cela : le vertige optique que suscite la lumière quand elle fait effraction dans un lieu, aussi commun soit-il, et sur la pupille, aussi singulière soit-elle. Goya et Van Gogh auront essayé de voir cela, ce soleil en face, ce flamboiement qui est parfois une hallucination. Au mitan des années 1980, chantalpetit s’essaie à l’exercice. Elle peint de la lumière dans un espace dont j’ignore ce qu’il est – chambre d’Arles ou quinta del sordo – mais dont mes yeux m’enseignent qu’il est clos, et que je suis enfermé dans une boîte dont la sixième cloison est dans mon dos. Je suis donc enfermé face à un ruissellement, face à la lumière du jour à une certaine heure, une heure qui donne son nom aux tableaux. (...)

On aurait pu s’en tenir là, à cette peinture diluvienne contenue dans une boîte de Pandore. On revient rarement dans la même chambre, sauf l’oreille coupée, ou dans la maison du sourd, sinon aveuglé. Sauf que chantalpetit, elle, a tenté l’expérience. Elle est revenue dans la boîte, dans la chambre nue, dans la camera obscura, elle a pris ses pinceaux mais aussi, car le temps a passé et que la palette s’est enrichie, des paillettes et des perles, du pastel et de l’acrylique, tout le bazar du monde – or et nuit. Rien ne la jugule pourvu qu’advienne la poésie. Elle se fout de la pureté. Elle veut voir, et dire. Ce n’est pas de la peinture, mais du dessin, dit-on. Mais qui croit encore à cette vieille typologie pensée pour les cartels de la pensée ? Je sais seulement que ce n’est plus de la toile, mais du papier Figueras, velouté comme la soie, solide et tendre comme une peau. C’est de l’encre. Ce sont des lettres aussi, qu’elle piège dans la matière. C’est de l’écriture, donc. Grâce à chantalpetit, je vois combien la peinture n’est pas une poésie muette mais une prose spasmée, un haïku. Un coup de dés, un coup de fouet, un coup de poing. Un coup de main pour que mon oeil voie enfin. (...)

Colin Lemoine

À l’automne 2010, je découvrais avec stupeur les « paysages » de chantalpetit, grandes toiles à l’échelle du vaste atelier qu’elle occupait alors à Ivry. Je venais de rejoindre l’équipe de Marseille-Provence 2013 Capitale européenne de la Culture.

J’étais chargée de l’exposition qui allait lui être consacrée à la Ciotat à l’été 2013. Depuis cette première rencontre, je lui rends visite régulièrement à Malakoff et suis avec un intérêt qui ne s’émousse pas, le développement d’une oeuvre prolifique, exigeante, qui ne cesse de se renouveler. À l’écoute complice de ses recherches, attentive à sa pratique polymorphe qui se plaît à s’aventurer dans de nouveaux champs d’expérimentations et mondes imaginaires, j’ai le privilège d’être au fait de ses dernières créations. Animée d’une énergie débordante, chantalpetit a toujours une oeuvre en cours. Peindre, sculpter, réaliser une vidéo, produire de nouvelles pièces est pour elle un impératif. En vacances, loin de l’atelier, ses carnets prennent la relève.

Invitée par Yann Toma à exposer à Sorbonne Artgallery, ce n’est qu’une fois finalisée la monographie qui l’avait totalement accaparée durant plusieurs mois, qu’elle retrouve au printemps le chemin de l’atelier et se met au travail en vue de l’exposition.

Sorbonne Artgallery se déploie dans la galerie Soufflot du Centre Panthéon Sorbonne, vaste lieu de passage traversé par les étudiants et les professeurs.

Elle présente une succession de neuf vitrines murales peu profondes, avec un cadre en métal dont les verres ont été enlevés et dans lesquelles les oeuvres sont habituellement présentées. chantalpetit réalise tout d’abord, sans études préparatoires, quatre dessins qui, à mesure des ajouts, deviennent de grandes bannières en papier dont les dimensions excèdent celles des vitrines. Ce choix témoigne de sa réticence à entrer dans les cases, de sa propension à bousculer les règles, de son inclination pour les chemins de traverse. (...)

Juliette Laffon

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irest23

du décor

L'envers

Prix IREST 2023

Commissariat d'exposition : Francesca Cominelli

Exposition du 22 janvier au 26 janvier 2024

Finalistes :

Cristiano Atticciati, Antoine Bonin, Aurore Dumont, Jeanne Hardy, Rebecca Le Milon, Sudip Maiti, Sebastian Schich, Orazio Sparano, Gabrielle Triestini

Jury :

Francesca Cominelli (MCF en Economie du patrimoine culturel, IREST-EIREST, Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Gianluigi Di Giangirolamo (Responsable de la communication de l’IREST)

Sozita Goudouna (Curatrice, The Opening Gallery New York)

Michel Tiard (Président d’AIDA-IREST)

Yann Toma (Professeur et artiste, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directeur de Sorbonne ArtGallery)​

Thème du concours : L'envers du décor

​En 2021 et 2022, le Prix IREST invitait les photographes à s’interroger sur les difficultés et les conflits du secteur touristique au lendemain de la crise sanitaire et puis sur son avenir. Pour cette édition l'accent est mis sur « l’envers du décor », en essayant de révéler ce qui se cache derrière les « mises en scène » du tourisme. Qui sont les personnes qui travaillent dans les coulisses du système ? Quels sont les acteurs qui contribuent à façonner l'expérience touristique ? Quelles réalités existent à proximité des lieux emblématiques ? Quelles sont les dynamiques et activités qui passent inaperçues aux yeux des touristes ? L'objectif est ainsi d'explorer les facettes peu connues et souvent négligées de cette industrie, mettant en lumière les acteurs, les activités, les conflits qui peuvent échapper à l'attention des visiteurs.

L’IREST 

L’Institut de Recherche et d’Études Supérieures du Tourisme (IREST) est créé en 1961. Il s’agit d’un institut pluridisciplinaire au sein de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui offre une large gamme de formation, de la Licence Professionnelle aux Masters dans les domaines de l'aménagement touristique, de la mise en valeur du patrimoine, de l'hôtellerie et de la gestion des activités touristiques, du tourisme international et du tourisme durable, à Paris et à l'international. Les activités de recherche sont structurées au sein de l'EIREST (Équipe Interdisciplinaire de REcherches Sur le Tourisme) qui est composée de géographes, d’anthropologues, d’économistes, de chercheurs en sciences de gestion, d’historiens, d’historiens de l’art et de sociologues travaillant sur le tourisme dans une approche interdisciplinaire. L'IREST coordonne les activités de la Chaire UNESCO « Culture, Tourisme, Développement » et du réseau International UNITWIN UNESCO composé de plusieurs universités situées sur les cinq continents.

Prix IREST

Avec des milliards de photos déposées sur les réseaux sociaux tous les jours, la photographie constitue l’un des langages de la société contemporaine. Elle est certainement le medium le plus immédiat et le plus populaire pour transmettre des émotions et une vision du monde. Pratiquement depuis son invention, la photographie constitue également une des activités principales des voyageurs à travers le monde, capable de créer et de faire circuler des multiples imaginaires. C’est pourquoi l’IREST tient à encourager les photographes à partager leurs travaux qui témoignent des transformations du secteur touristique et des problématiques et des conflits qu’il suscite. 

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